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INSTITUT
FRANÇAIS DE ZOOTHÉRAPIE
Centre de Formation Professionnelle et de
Recherche sur les pratiques de la
zoothérapie
Siège social : Le Buisson Mont Velanne 38620
– Velanne - Téléphone :
06 12 47 74 11 Fax 04 76
93 38 80
Courriel:
info@institutfrancaisdezootherapie.com

Centre de médiation animale par la zoothérapie en accueil de jour pour enfants en difficulté


1/
Fonctionnement
Mise
en place de la première « Maison d’Éveil Spécialisée » située en Isère.
Elle
accueille
des enfants de 4 à 12 ans en grandes difficultés scolaires ou
sociales.
Là aussi,
des ateliers
personnalisés sont mis en place pour chaque enfant, basés sur la médiation de l'animal permettent
de favoriser la communication
éducative , les relations sociales et l’épanouissement de ces enfants.
Chaque enfant est suivi par notre Psychologue clinicienne.
Nous établissons des échelles
d'évaluations ainsi que des réunions de synthèses toutes les 5
semaines avec les professionnels qui entourent l'enfant.
Sa
mission à vocation thérapeutique et éducative.
L’animal de
compagnie remplit auprès de ces enfants une médiation, source de
sécurité, de substitut comportemental, d’agent intermédiaire, de soutien
physique ou
affectif, d’éponge pour les émotions, voire de support qui
compense la plupart des handicaps. Il apaise, protège, rassure,
sécurise, enlève l’anxiété, l’angoisse. C’est
un allié de confiance qui
aide à vivre et à s’épanouir.
Sur 2 ha
on y trouve les animaux suivants :
Le
chien,
animal majeur dans la zoothérapie.
Nous savons que le chien est incontestablement le compagnon de l’être
humain depuis des millénaires. Ils sont devenus, au fil des ans,
dépendant l’un de l’autre. Utilisé dans les mouvances et les migrations
de l’être humain, leur survie dépendait de la chasse qu’ils allaient
exécuter ensemble tout au long de ces migrations. Le chien est
probablement l’animal qui se prête le mieux et se substitue le plus
facilement et le plus souvent aux besoins de domination des personnes
frustrées, coléreuses, agressives, rejetées, insécurisées, mais aussi
abandonnées, maltraitées, exclues.
Le chien utilise un langage codé que j’ai pu apprendre, analyser et
reproduire dans les travaux de recherche que je fais avec mes chiens
aussi bien en élevage que lors de mes expéditions en Arctique. Ces
études et ce langage m’ont permis de travailler la zoothérapie avec des
personnes handicapées mentales, mais également avec des personnes en
recherche de mieux être. En étudiant le langage et la hiérarchie au sein
de ma meute de chiens polaires, j’ai pu me rendre compte que l’on
pouvait tirer un maximum d’information pour développer des programmes de
zoothérapie pour les personnes atteintes de stress, d’anxiété, de
troubles de comportement. Seules les approches diffèrent.
Le poney. C’est l’animal de prédilection pour la monte de jeunes enfants. Sa petite stature, maximum 1m 48, rassure. Pour les enfants handicapés il est le complice idéal pour leur permettre de s’épanouir, de se sécuriser. Il joue, comme le cheval, un rôle très important dans l’orientation de l’agressivité et la provocation chez certains handicapés mentaux. A nouveau, le zoothérapeute a également un rôle très important à jouer. C’est le résultat de ces trois pôles, enfant + animal + zoothérapeute, qui crée le dialogue duquel va surgir l’émotion et les relations sociales futures.
L’âne. Rustique, doué d’une très bonne résistance, endurant, infatigable, il est le partenaire idéal pour l’enfant en général et d’autant plus pour les enfants handicapés mentaux. Très doux, calme, docile et résistant, il est capable d’encaisser la rudesse de l’enfant sans crainte. Son regard ne dégage aucune agressivité. L’âne aide les enfants en difficulté à prendre confiance en eux. On pourra très bien envisager, dans un programme avec des ânes, des randonnées d’une journée au début, voire de plusieurs jours par la suite.
La chèvre des
Pyrénées.
D’un
tempérament familier elle se prête bien à un travail de médiateur auprès
des enfants En choisissant une chèvre à poils longs, comme la chèvre du
Poitou ou des Pyrénées, nous pouvons ainsi travailler la psychomotricité
et le mouvement. La chèvre, nourrie au biberon et éduquée dès sa
naissance. Par la suite, il sera très facile de la rendre responsable dans un
programme de zoothérapie.
Le lapin nain et le cochon d’inde.
Un des grands bénéfices de la thérapie est
le toucher de l’animal possédant une fourrure sous forme de pelage à
poils courts ou longs. C’est un antidépresseur. Il est
prouvé qu’en caressant la fourrure d’un animal le stress, l’anxiété, le
rythme cardiaque baissent. La personne s’apaise d’elle-même et son
agressivité, son insécurité, sa peur diminuent. Ce toucher devient
réconfortant pour la personne. Elle peut s’épanouir plus ouvertement,
avec sécurité et calme. Le toucher peut aussi favoriser l’amusement, les
rires, l’envie de parler, de se confier. Notamment pour les personnes
anxieuses, intraverties. Parler à un animal abaisse votre rythme
cardiaque. Parler à une personne augmente votre rythme cardiaque.
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