Educateur social en médiation par l'animal

Référence de la formation : ESM-6 -

Cette formation est également ouverte aux personnes qui souhaitent se reconvertir dans le domaine de la médiation par l’animal dans le milieu social.

Je vous invite à lire ci-dessous LA FICHE METIER d'éducateur social en médiation par l'animal

Qu'est ce que le métier d’éducateur social en médiation par l’animal

Pour François Beiger, l’animal est un médiateur qui nous permet de travailler sur des objectifs thérapeutiques non médicamenteux très précis selon la pathologie du patient. Dans le cas d’un enfant ou d’un ado avec des troubles du comportement, problèmes sociaux, délinquance juvénile, l’éducateur social en médiation par l’animal travaillera auprès des jeunes en MECS ou en ITEP. On va les responsabiliser en donnant un sens positif dans l’implication d’un projet. Exemple en les responsabilisant envers l’animal médiateur. En leur faisant comprendre qu’ils en sont capables. Cela peut aussi les aider à se revaloriser lorsqu’ils manquent d’estime de soi. L’animal médiateur a un rôle d’interlocuteur positif, de valorisation, d’encouragement. Pour cela il est également important que l’éducateur social en médiation par l’animal soit inventif, créatif…

Dans le cas d’une personne porteur de spectre autistique, l’éducateur social devra travailler la communication non verbale, l’équilibre, les stéréotypies.

Dans une pathologie où le rapport au corps est en effet réputé problématique. Une telle intervention peut également être mise en place hors institution, dans un cadre naturel de préférence, auprès de personnes en burn-out ou dépression. L’idée, toujours, est de restaurer un lien de confiance, l’animal, dans le non-jugement, intervenant comme facilitateur.

La médiation animale est « la recherche des interactions positives issues de la mise en relation intentionnelle homme/animal afin de maintenir ou d’améliorer un état de bien-être physique, mental, social ». Elle est donc associée à une intentionnalité : « celle d’associer l’animal à un projet professionnel et/ou une compétence spécifique qu’il soit éducatif, social, thérapeutique ou de recherche ».

La médiation animale est donc une technique qui permet de créer des liens dans une relation triadique (intervenant, participant, animal). Le métier d’éducateur social en médiation par l’animal est de plus en plus recherché par le nombre croissant de personne en situation de handicap intellectuel, de jeunes en difficultés sociales, mais également dans les services psychiatriques.

Les besoins de médiation par l’animal se multiplient en France d’où la nécessité de créer ce métier « éducateur social en médiation par l’animal.

La mise à contribution d’animaux familiers pour soigner des hommes a des origines très anciennes, mais elle a été théorisée en 1962 par le Dr Boris Levinson, professeur de psychologie dans l’État de New York. Alors qu’il recevait en consultation un enfant autiste, il avait oublié de faire sortir son chien. L’enfant, emmuré dans le silence, s’est mis à communiquer avec lui. À partir de là, il effectuera ses consultations en sa présence. S’appuyant sur Freud, qui considérait que les névroses puisaient leur source dans la nature « bestiale » de l’homme, il explique ce que peut être une « psychothérapie infantile orientée par l’animal », ce dernier servant de « catalyseur ». Dans les années 1970, un couple de psychiatres américains, Samuel et Élisabeth Corson, étend la pratique aux adolescents et aux adultes, et introduit pour la première fois des animaux dans les hôpitaux psychiatriques. La « thérapie facilitée par l’animal » ou « avec la médiation de l’animal » est vite devenue une pratique courante outre-Atlantique. Mais elle n’a été introduite que depuis quelques années en France, sous l’impulsion notamment de l’Institut Français de Zoothérapie.

En médiation par l’animal, on retrouve principalement des chiens, des chats, des chevaux, des lapins et cochon d’inde. La médiation par l’animal peut se faire en petits groupes de trois patients maximum ou en individuel.

Selon un sondage <Opinion Way de 2016>, 96% des Français pensent que l'animal peut constituer une source de réconfort pour des populations en difficultés (personnes âgées, malades, souffrant de handicaps) et 83% se disent favorable à la médiation animale. Le chiffre atteint 93% chez les possesseurs de chats et de chiens.

Selon une récente étude réalisée pour Dogfidelity et Assur O’Poil, 96 % des Français croient aux bienfaits de la zoothérapie pour les personnes malades, handicapées ou stressées.

Pour 83 % des sondés, la présence animale est aussi un accompagnement précieux lors d’une thérapie. Fort logiquement, les premiers convaincus de ces bénéfices sont les propriétaires de chiens ou de chats eux-mêmes, qui sont 93 % à le penser ! De plus, « les personnes interrogées trouveraient même pertinent que les médecins puissent, à l'avenir, recommander, voire prescrire, la présence d'un animal en accompagnement d'une thérapie », précise l'étude.

Plus précisément, 90 % des Français estiment que la médiation animale prend tout son sens dans les maisons de retraite, synonyme de lien social et de réconfort. Ils sont 88 % à plébisciter la compagnie des bêtes dans les centres spécialisés et 62 % dans les hôpitaux.

Un constat partagé par François Beiger, zoothérapeute et directeur de l’Institut Français de la Zoothérapie : « J’ai développé cette discipline depuis 16 ans en France et plus de 25 ans au Canada, alors je sais combien les animaux sont d’une très grande utilité. Les animaux sont des confidents. Ils sont source de revalorisation, de communication et de stimulant. Ce sont d’excellents médiateurs pour les enfant, les adultes comme pour les personnes âgées. »

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